Association OCRA-Lyon

Protection, conservation et mise en valeur du patrimoine souterrain
Pour vous abonner à la lettre d'information de l'OCRA-Lyon
Adresse e-mail :

Vous souhaitez visiter des souterrains lyonnais avec notre association ?



samedi 13 février 2010

L'OCRA-Lyon dans la presse

Dans le cadre de leur magazine quotidien keskISCPAss, les étudiants de l'ISCPA, école de journalisme située dans le 9e arrondissement de Lyon, ont souhaité faire un article sur le souterrain du Fort de Vaise et notre association en particulier.

Nous avons donc ouvert les portes de la galerie à un de leurs reporters, Romain Desgrand, et voici le résultat : 10 du mat du 11 février 2010.

L'association le remercie chaleureusement pour son professionnalisme : il a su capter les particularités de nos activités et de nos motivations tout en conservant à ce patrimoine très spécifique une part de mystère.

mardi 6 novembre 2007

Les arêtes de poisson sur France 3

dimanche 4 novembre 2007

Gérard Collomb sensible aux Arêtes de poisson

Information qui a son importance, rapportée par le journal 20 Minutes le 20 octobre 2007 : le maire de Lyon, Gérard Collomb, annonce par voie de presse, être prêt à engager des discussions avec l'OCRA-Lyon et Jean-Luc CHAVENT, engagés dans la lutte pour la préservation des "arêtes de poisson" (sans oublier les passionnés "de l'ombre", présents depuis la première heure, même si, bien sur, leur action est moins "visible"...).

A lire : extrait de l'édition du 29/10/2007 de 20 Minutes Lyon

Et si le 2e tunnel de la Croix-Rousse ouvrait les souterrains aux Lyonnais?

Dans son édition du 20 octobre, le Progrès confrontait de manière équitable les différents points de vue des forces en puissance dans le dossier des "arêtes de poisson" et plus généralement des souterrains lyonnais :
  • les cataphiles et autres passionés dans lequels nous nous retrouvons, qui défendent un patrimoine auquel ils sont attachés et qu'ils veulent faire découvrir au plus grand nombre
  • de l'autre coté, les autorités, qui avancent notamment des arguments de sécurité, et qui rappellent que ce patrimoine est, dans la mesure du possible, préservé de la destruction.

A lire : extrait de l'édition du 20/10/2007 du Progrès de Lyon